La mère de sa fille cachée n’avait que 13 ans lorsque Claude François la séduite.

mère de sa fille

La mère de sa fille ! Derrière l’image de star du hit-parade, lorsqu’on se penche sur l’homme, on se rend compte que Claude François n’était pas une personne recommandable.

la mère de sa fille cachée !! Claude François était attiré par les très jeunes filles. Trop jeunes, parfois : Fabienne, la mère de sa fille cachée, avait seule­ment 13 ans lorsqu’il l’a repé­rée dans le public d’un de ses concerts. Un an plus tard, elle tombait enceinte.

Claude François et Fabienne

« Tyran­nique et despo­tique » avec ses équipes, colé­rique, capable de sabo­ter des concerts de ses rivaux par jalou­sie, le chan­teur avait égale­ment une atti­rance très déran­geante pour les jeunes filles. « Je les aime jusqu’à 17, 18 ans. Après je commence à me méfier, expliquait-il dans les années 70. Les filles commencent à réflé­chir, elles ne sont plus natu­relles. Ça commence même quelque­fois avant. » De telles décla­ra­tions impliquent qu’il avait l’ha­bi­tude de fréquen­ter des mineures : il ne s’en est d’ailleurs jamais caché, et sa rela­tion avec France Gall (qu’il a larguée une première fois quand elle avait 17 ans) est connue de tous. Mais Claude François est allé beau­coup plus loin : la mère de sa fille cachée, dont Voici vous avait révélé l’exis­tence en 1998, était à peine adoles­cente lors de leur première rencon­tre…

13 ans

Le « coup de foudre » de Claude François pour Fabienne

En 1974, la jeune Fabienne avait 13 ans. Comme nous vous le racon­tions en 1998, elle n’était pas spécia­le­ment fan de Claude François mais sa grande sœur, elle, était une vraie grou­pie. Un soir, elle a accepté de l’ac­com­pa­gner pour un concert du chan­teur à Bruxelles. « Claude François a eu le coup de foudre pour ma mère », raconte aujourd’­hui Julie, sa fille cachée, à SudInfo. Les deux sœurs étaient instal­lées dans les premiers rangs, pile dans le champ de vision de la star…

Claude François n’était pas une personne recommandable

«  Les fans qui connais­saient les habi­tudes de l’idole venaient s’ag­glu­ti­ner sous ses yeux, en une sorte d’of­frande dont Claude ne manquait pas de profi­ter, racon­tait Peggy, une de ses danseuses, dans son livre Cloclo mon amour.

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