Vidéo à vous couper le souffle : A 11 ans elle reprend Non, je ne regrette rien d’Edith Piaf.

souffle

A vous couper le souffle : Edith Piaf est l’une des plus grandes artistes françaises. Une voix et une présence sur scène incomparables. Elle savait nous faire ressentir tellement de choses, de l’amour à la tristesse et la douleur.

A couper le souffle ! Alors quand une enfant de 11 ans décide de le faire à l’occasion des auditions de la version allemande de The Voice Kids 2017, on attend de voir. La jeune Sofie, originaire de Hehlen, en Basse-Saxe, a choisi d’interpréter ‘Non, je ne regrette rien’ d’Edith Piaf. Un titre mythique, très fort et qui demande un coffre impressionnant.

Non, je ne regrette rien

Mais Sofie ne déçoit pas, loin de là, car elle n’a besoin que de 3 secondes pour qu’une première jurée appuie sur le buzzer et se retourne. Les deux suivants ne se font pas attendre tant elle maîtrise sa performance. On entend le public l’acclamer et il y a de quoi, surtout qu’elle chante en français.

Grâce à cette interprétation qui a ébloui tant les jurés que les téléspectateurs, Sofie a été sélectionnée pour participer au concours. Et, au terme de plusieurs émissions, elle l’a remporté et est devenue la plus jeune participante à s’imposer dans The Voice Kids Allemagne.

Edith Piaf

Regardez la vidéo ci-dessous pour découvrir une version magnifique de cette incroyable chanson. Cette petite fille est vraiment talentueuse et cela donne envie de voir ses autres performances sur scène. 

Edith Piaf (19 décembre 1915- 10 octobre 1963) et Marcel Cerdan (22 juillet 1916 – 28 octobre 1949) ont vécu l’une des histoires d’amour des plus éclatantes du XXème siècle, devenue un véritable mythe national. En tournée à New York, Edith rencontre Marcel, alors marié, en 1948 : leur liaison fait la une de la presse de l’époque. Un an après, Marcel Cerdan décède tragiquement dans un crash d’avion : de cet amour, seules restent des dizaines de lettres passionnées et bouleversantes.

Une magnifique Lettre ♥ Vendredi 10 juin 1949

Mon bel amour,

Quand tu recevras cette lettre, tu seras bien près du grand jour, et moi, mon cœur battra de plus en plus vite. Mon Dieu, si tu savais comme cela me rend malade à chaque fois. Dis ! Tu pourrais pas plutôt t’occuper de fruits et primeurs ? Y en a marre de tes conneries ! Chéri, tu vas être merveilleux comme à l’habitude. D’abord, j’ai vu cinq mariées en allant prier pour toi et j’ai senti l’odeur des roses et puis je t’aime si fort, que veux-tu qu’il arrive [d’]autre que du bonheur, hein ?

J’ai chanté hier au Murat, Dalio et Berneim sont venus, ils sont vraiment chouettes tous les deux. Je chante maintenant « La Petite Marie » et « Les amoureux chantent », je crois vraiment que je tiens là deux gros succès pour moi et pour notre édition. Yvette Giraud travaille avec moi dans les galas, c’est une chic fille. le chanteur corse casse tout ! Marrant, hein ? Aujourd’hui, j’ai fait pleurer Solange mais, tu sais, elle est vraiment con la pauvre, mais je l’aime bien quand même, elle fait partie de mes faiblesses. Je crois que je vais avoir une belle première. Nous aurons notre première presque ensemble à trois heures de différence, je suis contente, cela m’aidera à attendre.

Ce soir, je préside, comme je t’ai dit, le dîner de la rose. J’y vais avec la Marquise et la Lévitan. Je [me] demande ce que tu m’as fait, mais vraiment, je t’aime, je m’en rends compte chaque jour de plus en plus à des petits détails que tu ignores mais qui comptent terriblement pour moi. Dès que je pense qu’une chose peut te faire de la peine, même si tu ne le sauras jamais eh bien, il n’y a rien à faire, c’est plus fort que moi, je ne peux pas la faire. J’imagine tes beaux yeux chéris posés sur moi et j’ai comme l’impression d’être mise à nu. Quelle puissance et quelle domination tu as sur moi ! Vrai de vrai, tu m’as bien eue ! Chéri ! N’oublie pas tes médailles, pense à moi. Si tu peux aller à l’église cinq minutes le jour du combat, vas-y ! Mon petit que j’adore, à tes pieds que j’aime, je suis à toi, tout à toi. Mon souffle est lié au tien. Je suis tout ce que tu veux, ton esclave, ta servante, ta maîtresse et surtout celle qui t’aime. Oh ! Qui t’aime, plus que jamais. Personne ne t’a aimé et ne t’aimera jamais plus que moi. Au revoir, mon petit maître adoré, mon seigneur si grand. Je t’aime, t’aime, t’aime. Moi.

EDITH PIAF

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