Qui est « Lady Lucille », la maîtresse de l’ombre de Johnny Hallyday pendant 30 ans ?

maîtresse

Sa maîtresse depuis 30 ans « Lady Lucille ». Décédé ce 6 décembre, le rockeur a toute­fois emporté avec lui un dernier secret concer­nant sa vie senti­men­ta­le. Géant fragile, rockeur élec­trique et animal, idole si virile et si sensible à la fois.

La maîtresse de l’ombre : Johnny Hally­day aura peu connu sa mère, sa plus profonde bles­sure, mais il aura séduit les femmes, ses meilleures vestales. Certaines ont marqué la pelli­cule Sylvie Vartan, son premier amour ; Babeth Etienne, coup de foudre réduit en cendres ; Natha­lie Baye, sa passion grand écran ; Adeline Blon­dieau, aven­ture impos­sible ; ou encore Laeti­cia, son dernier amour  quand d’autres ont glissé dans l’ou­bli, telles la choriste Nanette Work­man, ou ne sont appa­rues que comme des flirts sans lende­main, à l’ins­tar de Cathe­rine Deneuve…

rockeur électrique

Johnny lui-même ne vivait que pour les souve­nirs, tendres ou furieux, à venir. Aucune lueur du passé dans ses yeux bleus. Très peu de nostal­gie dans ses inter­views pour une maîtresse.

Johnny Hallyday

Une seule femme ravi­vait sa mémoire. Johnny la surnom­mait « Lady Lucille », comme une évoca­tion de la lumière qu’elle lui avait appor­tée pendant 30 ans, mais aussi de l’obs­cu­rité dans laquelle il préfé­rait la main­te­nir. Mention­née dans quelques biogra­phies, mais igno­rée du grand public, elle restera sans nom, ni visage. Juste un titre de chan­son, figu­rant sur l’al­bum Lorada, sorti en 1995, peu de temps après sa rencontre avec Laeti­cia. Sur ce morceau, l’idole chante : « Si trop souvent je t’ap­pelle / Si tu te lasses de moi / Si parfois je suis infi­dèle / Je n’ai jamais aimé que toi / Est-ce que c’est trop / Est-ce que tu me fuis / Est-ce que tu ne sais / Tous les jours que je t’ai donné / Entre la peur et la scène / C’est le moment pour que tu viennes ».

Lady Lucille

Précédente1 de 2