Voici le souvenir macabre qu’un policier a gardé après avoir vu Claude François sur son lit.

macabre

Macabre souvenir : Michel Plei­ber est l’un des policiers qui est intervenu au domicile de Claude François, le 11 mars 1978, jour de la disparition du chanteur. Il a gardé avec lui une photo de la star étendue sur son lit.

Le 11 mars 1978, Michel Plei­ber se trou­vait par hasard proche du domi­cile de Claude François, un souvenir difficile pour lui. Ce poli­cier aujourd’­hui à la retraite a raconté au Pari­sien comment il était inter­venu chez le chan­teur qui venait de mourir. Quarante ans plus tard, cette tragé­die est encore aujourd’hui sujette à plusieurs théo­ries extra­va­gantes. Michel Plei­ber affirme pouvoir les balayer d’un revers de la main. Tout simple­ment parce qu’il possède une photo­gra­phie de Claude François, prise par l’un de ses collègues, qui confirme l’his­toire offi­cielle du simple acci­dent.

photo de la star étendue sur son lit

À l’époque, Michel Plei­ber travaillait au service de l’iden­tité judi­ciaire et était chargé d’ana­ly­ser les empreintes digi­tales et les traces capil­laires. Le jour de la m0rt de Cloclo, il venait de s’oc­cu­per d’une affaire de hold-up place des Ternes, quand il a été appelé en urgence : « On avait tout juste repris la voiture pour partir sur une autre affaire en banlieue quand on a entendu sur notre radio un ordre de l’état-major qui deman­dait au commis­sa­riat de proxi­mité d’in­ter­ve­nir boule­vard Exel­mans pour une enquête décès chez un monsieur François Claude. On s’est aussi­tôt posé la ques­tion, avec mon binôme. Était-ce le chan­teur ? »

souvenir

Souvenir : À son arri­vée sur les lieux, le jeune poli­cier alors âgé de 27 ans, a très vite eu la confir­ma­tion de l’iden­tité de la victime : « En moins de dix minutes, on était sur les lieux. Il n’y avait encore quasi­ment personne. Les services de secours venaient tout juste de partir. »Michel Plei­ber se souvient encore très bien de l’ap­par­te­ment « chic » de la star et du moment où il a vu le chan­teur, tout simplement macabre : « Quelques femmes, que j’ai supposé être les Clodettes, étaient sur le canapé en train de pleu­rer à chaudes larmes. Un peu plus loin, près de la salle de bains, le corps de Claude François avait été étendu, dans sa chambre qui parais­sait terri­ble­ment étroite sur son lit. »

Claude François

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