Tex l’animateur : La production des Z’amours dévoile des enregistrements très compromettants pour lui.

tex

En décembre dernier, Tex a été poussé vers la sortie par la direction de France 2. Après 17 ans de bons et loyaux services, l’ani­ma­teur a été écarté des Z’amours à la suite d’une blague sur les violences conjugales, qu’il avait racontée sur le plateau de C’est que de la télé de Julien Courbet.

Ce mercredi 16 mai, Tex a été audi­tionné au tribu­nal des prud’­hommes de Paris. L’oc­ca­sion pour l’avo­cate de Sony Pictures, la société de produc­tion des Z’amours, de révé­ler l’exis­tence d’en­re­gis­tre­ments très embar­ras­sants pour l’ani­ma­teur.

blague de Tex

Une goutte d’eau qui avait fait débor­der un vase déjà bien trop plein, le style de l’ani­ma­teur ayant été plusieurs fois épin­glé par la chaîne et la produc­tion. Depuis, Tex a saisi les prud’­hommes et réclame 1,2 millions d’eu­ros, soit deux années de salaire, à son ancien employeur. Mais la première audience, qui a eu lieu ce mercredi 16 mai, ne s’est pas vrai­ment passée comme il l’ima­gi­nait, comme le rapporte Le Pari­sien.

Défendu par Me Jéré­mie Assous, l’avo­cat d’Eddy G. dans l’af­faire présu­mée d’agres­sion sxuelle sur le tour­nage de Koh-Lanta, Tex a fait face aux révé­la­tions embar­ras­santes de Me Hélène de Saint-Germain, l’avo­cate de Sony Pictures. Et pour cause, cette dernière aurait en sa posses­sion plusieurs rushes d’en­re­gis­tre­ment des Z’amours acca­blants pour l’hu­mo­riste. On l’y enten­drait notam­ment se vanter de sa mauvaise blague sur les femmes battues : « Je l’ai fait pour le buzz. De toute façon, je savais ce que je faisais. C’était pour faire parler de moi », décla­re­rait-il.

Tex

Et ce n’est pas tout. Durant l’au­dience, Me Hélène de Saint-Germain a égale­ment évoqué des insultes que Tex aurait profé­rées contre Marlène Schiappa, laquelle avait adressé un signa­le­ment au Conseil Supé­rieur de l’Au­dio­vi­suel et avait publique­ment réagi à son renvoi. Enfin, il aurait égale­ment tenu des propos into­lé­rables à l’égard d’une collègue de travail : « Ah, je t’ai pas encore baisée ?, lui aurait-il dit. Parce que tu sais, je les prends pas devant, par derrière, sur le côté. » Il aurait égale­ment tenu des propos odieux envers une candi­date des Z’Amours : « C’est une chien­nasse avec ses grosses loches ».

Z’amours

Face à ces révé­la­tions, Tex s’est montré parti­cu­liè­re­ment choqué. « C’est dégueu­lasse, a-t-il confié au Pari­sien, en coulisses. Ces méthodes sont déloyales. C’est de l’es­pion­nage. On voudrait détruire ma répu­ta­tion, on ne ferait pas mieux. Vous êtes là à vous faire insul­ter, et vous ne pouvez même pas répondre. » Le verdict sera rendu le 27 juillet.

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