Jamel Debbouze accusé d’homicide depuis 28 ans… Cette histoire ne devrait pas être publique !

Jamel Debbouze

Véritable prodige de la scène, du cinéma, de la télévision et surtout de l’humour, Jamel Debouze a pourtant un passé sombre. 

Sa vie ne manque pas de zones d’ombres. Qui ne s’est jamais posé cette question : qu’est-il arrivé au bras droit de Jamel Debbouze ?

Jamel-Debbouze

Celui qui a créé le Jamel Comedy Club est en effet accusé d’homicide depuis que Jean Paul Admette soit parti, le 17 Janvier 1990. La famille de la victime continue encore à militer contre la star.

Jamel-Comedy-Club

Cette histoire, on l’a entendue plusieurs fois mais l’affaire a vite été oubliée voire enterrée. Pour rappel des faits, le 17 Janvier 1990, peu après 20 heures, deux jeunes adolescents sont fauchés par le train Nantes-Paris en gare de Trappes qui arrivait à 150 km à l’heure. Jean-Paul Admette, 16 ans, originaire de la Réunion et fils de Michel et Marlène Admette, est parti au ciel sur la voie ferrée, parti sur le coup. Jamel Debbouze s’en sort avec de graves séquelles. Après avoir évité de peu l’amputation, il perdra toutefois l’usage définitif de son bras droit.

La mère de Jean-Paul n’arrive pas à faire le deuil de son fils et ne cesse de mettre en cause la responsabilité de Jamel Debbouze :

cesse

J’affirme que Jamel Debbouze est l’assassin de mon fils, c’est lui qui a poussé mon fils sous le train…Jamel est venu chercher mon fils ce jour de 17 Janvier 1990 chez nous à Guyancourt. Il était 17 h. Jamel était accompagné de deux autres personnes. Ils ont obligé mon fils à monter dans le bus, puis dans le train. Et ensuite le drame est arrivé. Tout ça parce que Jamel, qui n’a jamais été le copain de mon fils contrairement à ce que certains ont prétendu, à piégé mon fils en lui cachant qu’ils était accompagné de voyous qui en voulaient , tout comme lui, à son blouson ; blouson que l’on a d’ailleurs jamais retrouvé. On ne nous a rendu que le corps. Oui, c’est bien Jamel qui a tué mon fils en organisant cette embuscade et en poussant mon fils sur la voie ferrée.

Jean-Paul avait appris ce jour là qu’il venait d’être admis au centre footballistique du PSG dans les Yvelines. Ce même jour, Jamel est venu le solliciter au bas de son immeuble pour l’accompagner jusqu’à la gare de Trappes. Le jeune homme l’a suivi malgré la réticence de sa famille.

Précédente1 de 2